Netflix : voici les meilleurs films de tous les temps selon vous, CNET et les médias

Notre sélection a été mise à jour le 16/02 avec nos choix de films du mois de février 2021. 

Sur Netflix, il y a les films originaux, les séries originales, les séries dont la plateforme s’est procurée les droits de diffusion… mais également un ribambelle de longs-métrages achetés pour garnir son catalogue. C’est justement de ces derniers dont nous allons parler dans ce papier. Même s’ils sont de moins en moins nombreux, concurrence accrue dans le secteur du streaming par abonnement (SVoD) oblige, il reste tout de même de nombreux classiques et autres pépites à l’affiche sur Netflix.

Sommaire :

Nous avons donc décidé de vous compiler les meilleurs longs-métrages, selon plusieurs critères expliqués un peu plus bas. Si, par ailleurs, l’envie vous prend de discuter des lauréats du mois ou de nous faire des suggestions, n’hésitez pas à commenter ici ou sur les réseaux sociaux de CNET France.

Inception et Matrix sont les choix de la rédaction de CNET. The Dark Knight conserve les faveurs des critiques de presse et les spectateurs plébiscitent Django Unchained

Avant d’entrer dans le vif du sujet, point méthodologique :

  • Dans la sélection qui suit, un long-métrage est recommandé de manière totalement subjective par la rédaction de CNET France. Il s’agit de notre coup de cœur. Pour les deux autres, à défaut de nous baser uniquement sur notre propre ressenti, nous nous sommes aussi servis de celui des autres pour compiler les meilleurs.

1. L’un des meilleurs films pour la rédaction de CNET France 

Inception : voyage au pays des rêves

En résumé 

Dans un monde futuriste, on peut désormais voyager dans les subconscients. Dominic Cobb est un « extracteur », une profession extrêmement recherchée dans un monde ou l’espionnage industriel est devenu la norme.

Avec son équipe, il s’introduit dans les rêves des puissants qui dorment et vole leurs secrets les plus sensibles. Un « job » risqué : il est aussi l’un des hommes les plus recherchés du monde.

Pour se sauver, il va devoir faire l’inverse de son travail habituel : introduire une idée dans l’esprit de quelqu’un, et l’inciter à penser comme tel. Une mission jugée impossible et qui va remettre en question beaucoup de ses convictions… 

Notre avis sur le film 

L’esthétique d’Inception, sa plastique graphique et ses effets spéciaux aussi impressionnants que déroutants résonnent encore dans les esprits de beaucoup de spectateurs.

Ce film, c’est un peu comme une poupée russe : il y en a une dans une autre, qui en contient elle-même une autre, et ainsi de suite. Dans Inception, ce sont les rêves, endroits les plus emblématiques de la non-réalité, qui s’enchevêtrent.

Et puis, il y a aussi sa fin, avec sa fameuse toupie tournante, qui a laissé place à de nombreuses théories, et à une question : qu’est-ce qu’on a vu et qu’est-ce qui est vrai ? Une question qui concerne les spectateurs, bien sûr, mais aussi les personnages.

Dom Cobb aussi d’ailleurs, puisque sa propre femme s’est suicidée en ayant perdu conscience de ce qui était réel ou non. La mission qu’on lui propose, c’est de se confronter à ce drame, et de briser les règles de cette non-réalité qui brouille déjà bien des frontières.

Cela va-t-il le ramener au réel (puisqu’il s’agit de la mort, établie, de sa femme) ou bien cela va-t-il le perdre ? À mi-chemin entre eXistenZ (qui se déroule dans un jeu vidéo), Matrix, et les films d’Alfred Hitchcock, avec un soupçon de David Lynch, Christopher Nolan a ouvert une brèche dans l’expérience du spectateur au cinéma. Plus que jamais, il n’y a pas une seule interprétation de son film : il y en a autant qu’il y a de spectateurs, ou presque. 

  • La bande-annonce de ce film de référence est ci-dessous :

2. Un autre film de référence 

Matrix : welcome to the…

En résumé

Officiellement, Thomas Anderson est un informaticien anonyme. Officieusement, il est Neo, un hackeur réputé. Mais en fait, il se pourrait bien qu’il soit également bien plus que cela : un jour, un dénommé Morpheus le contacte, et lui révèle que la réalité dans laquelle il croit vivre est un leurre.

La « Matrice », aurait en fait été créée par des machines qui ont pris le contrôle sur les humains. Lui serait l’Élu, celui qui pourrait mettre fin à cette réalité et à la tyrannie des humanoïdes mécaniques… 

Notre avis sur le film

Qui n’a jamais entendu parler de Matrix ? Qui n’a jamais vu ces fameuses lignes de codes vertes défilant sur un fond noir ? Qui n’a jamais eu droit à la question (et ce plan démentiel à double-fond sur les lunettes de Morpheus) : « Pilule bleue (on reste dans la Matrice) ou pilule rouge (on voit l’envers du décor) » ?

Peut-être avez-vous, aussi, déjà évoqué Matrix lors de vos discussions, lectures, ou cours de philosophie, tant ce long-métrage culte de la science-fiction a été décortiqué et associé à nombre d’oeuvres et théories philosophiques, en particulier l’allégorie de la Caverne de Platon. L’aura de Matrix, son exploration de toutes les phases de la conscience, sa capacité à (nous) questionner, ont une résonance assez incroyable.

Il nous questionne sur les fantasmes qui gravitent autour de l’humanité : Nous cache-t-on quelque chose ? Ce que nous vivons est-il vraiment réel ? Autant de questions qui ont même conduit Matrix à être parfois traité de film complotiste ! Mais, au-delà de ces considérations, c’est aussi une vraie réussite artistique. Il a le droit à son style bien identifié, inspiré des arts martiaux et ses personnages iconiques.

Citons par exemple Morpheus, Neo, mais aussi Trinity et surtout le détestable méchant, l’Agent Smith. Matrix, le premier, l’original, est le plus marquant de la trilogie, car le creuset philosophique se tarit par la suite. Mais ce qu’ils perdent dans le propos, ils le compensent par toujours autant d’actions et une expérience toujours intense. 

  • Regardez sa bande-annonce ci-dessous : 

3. Le meilleur film d’après les critiques de presse 

The Dark Knight, le Chevalier noir : au bal masqué

En résumé

Batman arrive à un tournant décisif dans sa lutte contre le crime à Gotham City. Avec l’aide de lieutenant de police chevronné Jim Gordon et du procureur Harvey Dent, il compte bien venir à bout de tous les malfrats de la ville.

Mais, alors que leur association commence à vraiment bien porter ses fruits, un génie du mal vient bouleverser leur plan. Il se fait appeler le Joker, est d’une intelligence redoutable, et ne reculera devant rien pour s’enrichir, en faisant le plus de dégâts possibles. Batman pourrait bien avoir trouvé un ennemi à sa taille. 

Notre avis sur le film

Adapter les aventures d’un super-héros aussi iconique que Batman est toujours un exercice périlleux. Christopher Nolan le savait et il a brillament relevé le défi pour proposer le meilleur film Batman de tous les temps, sans contestation possible. Le réalisateur rend une copie sans fausse note, corrige tous les défauts des précédents opus et s’améliore dans tous les domaines. Nos confrères ne s’y sont pas trompés : il a obtenu, en moyenne, l’excellente note de 9/10 dans leurs colonnes. 

The Dark knight est un savant dosage d’humour, d’actions, de combats, d’effets spéciaux spectaculaires, mais aussi de psychologie. On en apprend beaucoup sur le Joker, interprété par l’excellent (et regretté) Heath Ledger, peut-être même davantage que sur le justicier prêt à tout pour le stopper. Sa performance est telle que le clown psychopathe réussit l’exploit de voler la vedette à Batman. 

Le long-métrage est également plus complexe que les canons habituels du film de super-héros. Il ne parle pas seulement de « sauver le monde » et « terrasser tous les vilains », et c’est aussi ce qui fait son charme. Le Chevalier noir impressionne de bout en bout, sans la moindre baisse de régime, et amorce parfaitement le dernier opus de la trilogie. The Dark Knight Rises est aussi excellent, mais il ne surpasse pas son illustre prédécesseur.

  • Découvrez un aperçu de ce film génial : 

4. Le meilleur long-métrage pour les internautes

Django Unchained : libéré, délivré ? 

En résumé

Le docteur Schultz s’associe à l’esclave Django pour récupérer la prime mise sur la tête de trois bandits, les frères Brittle, et pour libérer Broomhilda, l’épouse de Django. Ce faisant, ils rencontrent Calvin Candie, le riche propriétaire de Broomhilda… 

Notre avis sur le film

Tout le monde (ou presque) connaît, ou a entendu parler, de Quentin Tarantino. Aucun des films du réalisateur de Django Unchained ne se termine bien, et surtout, ses histoires se finissent toujours dans un bain de sang, et celui-ci ne fait pas exception.

Tarantino adore s’approprier les genres, notamment celui historique (comme Inglorious Basterds sur l’Occupation), et le revisiter sous un angle moins torturé et beaucoup plus glorificateur pour les « gentils », même s’il n’y a jamais vraiment de héros dans ses films.

Pour Django Unchained, on est sur les mêmes bases : pas de figure héroïque, mais une plongée dans l’époque de l’esclavage et sa galerie de personnages tous aussi atypiques les uns que les autres (Calvin, Schultz, Django, et surtout Candie, le majordome noir de Calvin), où seuls les intérêts personnels comptent.

Malgré son côté décalé, le film est réussit à bien faire monter le suspense. Bien qu’assez simpliste dans le propos et très brutal, il se regarde avec plaisir, sans jamais ennuyer son spectateur.

Loin d’un Twelve Years a Slave, très porté sur les conditions historiques dans lesquelles avait lieu l’esclavage, Django Unchained n’a pas la prétention de documenter fidèlement cette période sombre de l’Histoire, bien qu’elle soit au centre de son récit. Cela ne l’empêche pas d’être très bon et nous vous recommandons chaudement de le visionner ! 

  • Retrouvez ci-dessous un avant-goût du long-métrage : 

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